La question du progrès
Publié le 17 Septembre 2013
A l'heure du réchauffement climatique dû aux activités humaines, d'une augmentation soutenue de la population, de la guerre économique pour l'exploitation des ressources souterraines, on peut se demander si la notion de progrès a toujours sa place dans le monde d'aujourd'hui.
Quid du progrès si l'espèce est destinée à s'éteindre suite à son mépris pour la nature, suite à son surdéveloppement technologique qui l'a fait évoluer en se détachant de toute notion de compatibilité avec la nature.
Le progrès scientifique et technologique ont quels objectifs ? Améliorer les conditions de vie des être humains ? Ne sont-elles pas déjà suffisamment satisfaisantes ? Pas partout, pour sûr. Alors le progrès serait un partage équitable des richesses. Ou alors vaincre les maladies, pour vivre plus longtemps. Mais en dehors de ces motivations, quel est le réel apport du progrès ? A quoi sert-il vraiment en dehors de produire des produits de consommation de masse, ce qui en soit relève plutôt d'un matérialisme effreiné et finalement mène l'homme dans l'amplification de ses problèmes au lieu de de les résoudre.